Une sacrée transition
Et puis le temps ayant suffisamment passé, j’ai repris SARU en 2002 pour le réécrire intégralement. L’histoire s’étoffait, la psychologie des personnages aussi.
Mais, l’influence du cinéma, des séries TV et des mangas était passée par là… Je ne me voyais plus penser autrement qu’en images et répliques.
Dans les années 80-90, la BD était encore un média marginal. En plein essor, mais marginal. Beaucoup d’auteurs reconnus, mais presque tous chez de grands éditeurs. Inaccessibles.
Je n’envisageais rien d’autre qu’une version romancée de cette histoire.
La situation a basculé avec Delcourt, Glénat et autre Soleil. Beaucoup de productions, du bon et du moins bon. Mais, la quantité ainsi que la qualité a dopé les passionnés.
Il y a eu également la révolution internet. Où toute information peut être trouvée pour celui qui sait chercher.
Du coup, je suis revenu sur ma position, en commençant à imaginer l’adaptation de mes romans et nouvelles en BD.